2017

 

Saint-Sylvestre Origine :

Origine de la Saint-Sylvestre ? Qui est Saint Sylvestre ? Pourquoi la Saint-Sylvestre ?

Origine de la Saint-Sylvestre ? Qui est Saint Sylvestre ? Pourquoi la Saint-Sylvestre ?

Certaines légendes veulent que le Romain Sylvestre ai dompté un dragon ou qu’il a ressuscité un taureau.

On raconte qu’au IVème après J-C vivait un Romain : Sylvestre, fils de prêtre. Connu pour sa bravoure et son courage, Sylvestre fut réputé pour avoir risqué sa vie en hébergeant un chrétien dans sa demeure en pleine période de conflit religieux. Jugé et mis en prison sur ordre du préfet, il fut ensuite libéré et ordonné prêtre. Ce sera le 33ème pape de la chrétienté, qui ordonnera la construction des premiers monuments chrétiens de l’époque.

Ce fut également l’un des premiers saints canonisé. Selon l’histoire des religions, on dit que ses actes contribuèrent grandement à la tolérance du christianisme au sein de l’Empire Romain, jusqu’à son intégration totale. Il serait aussi à l’origine de miracles, de guérisons inexpliquées et de nombreuses légendes médiévales, perpétuées de générations en générations. Saint Sylvestre est mort le 31 décembre 335, le jour de la grande fête romaine célébrant la fin de l’année passée. Voilà pourquoi, tous les 31 décembre, nous célébrons la Saint Sylvestre !

Il est connu surtout pour avoir hébergé chez lui, un chrétien nommé Timothée, et il fit de la prison pour cela. Par cet acte courageux, il devint pape à la suite du Pape Miltiade en 314 après JC.

Cependant, il semblerait qu’il n’y a pas de lien entre Saint Sylvestre et la fête du même nom.

Mais en réalité

Le réveillon
Retournons dans l’histoire romaine pour découvrir l’origine de ce célèbre repas.
Depuis ce temps, cette tradition s’est instaurée dans les coutumes d’un grand nombre de pays. Célébrée avec un délicieux diner entre amis ou en famille suivi d’une fête mémorable, la nouvelle année est attendue impatiemment à minuit. A ce moment précis, après un décompte des dernières secondes de l’année précédente,

Saint Sylvestre Origine

Depuis toujours, les peuples et les cultures du monde entier fêtaient le solstice d’hiver. Dans la Rome antique, c’étaient les Saturnales, une fête typique du « crépuscule de l’année », au cours de laquelle étaient offerts de somptueux banquets.Une dizaine de jours après les Saturnales, les Romains organisaient des échanges de voeux lors de repas qui s’accompagnaient d’offrandes de rameaux verts et de confiseries. Cette période de fêtes était clôturée par les jeux du cirque.<br />Jusqu’à Jules César, la fête célébrant la fin d’année n’était pas une date fixe.

 

Les Romains fêtaient le Nouvel An selon le calendrier julien, encore utilisé aujourd’hui par les églises orthodoxes serbe et russe. Les Romains dédiaient ce jour à Janus, dieu païen des portes et des commencements.

Pour les peuples usant du calendrier solaire, le Jour de l’an a beaucoup changé au fil des siècles, au gré des Églises, des époques et des pays.

En conséquence, les années étaient de longueur très variable. Cet usage fut quasi général aux XIIe et XIIIe siècles et même jusqu’au XVe dans certaines provinces. Les généalogistes des rois de France devaient donc jongler avec les dates en fonction des lieux pour raconter l’Histoire car auparavant le début de l’année variait selon les provinces : à Lyon, c’était le 25 décembre, à Vienne, le 25 mars… L’édit de Charles IX mit tout le monde d’accord.

En 1622, cette mesure fut généralisée par le Pape à l’ensemble du monde catholique, notamment pour simplifier le calendrier des fêtes religieuses. En 1792, en France, le calendrier républicain abolit le 1er janvier et fait débuter l’année le 1er vendémiaire.

La fête existait bien avant que saint Sylvestre Ier devienne pape.

Les origines de la Saint-Sylvestre sont multiples et se perdent dans la nuit des temps. Les origines païennes se sont mélangées aux origines religieuses en drainant l’ensemble des croyances populaires et religieuses liées au solstice d’hiver. Les peuples et les cultures anciennes célébraient le solstice d’hiver et on retrouve la même symbolique dans toutes ces croyances et ses pratiques.

Dans la rome antique

 

Une dizaine de jours après les saturnales, les romains organisaient des échanges de voeux à l’occasion de copieux repas qui s’accompagnaient d’offrandes de rameaux verts et de confiserie. Cette période de fête était clôturée par les jeux du cirque.

Jusqu’à Jules César, la fête célébrant la fin d’année n’était pas une date fixe, à l’époque romaine, la fête se déroulait généralement en février. Jules César a fixé la fin d’année au 31 décembre.

 

le-pape-saint-sylvestre

  • Date de naissance inconnue
  • Selon le « Liber pontificalis » il était le fils d’un romain nommé Rufin;
  • Le légendaire « Vita Beati Sylvestri » appelle sa mère Justa.
  • Il est fêté le 31 décembre.
  • Saint Sylvestre mourut à un âge avancé et fut enterré dans le cimetière de Sainte-Priscille sur la Via Salaria (31 décembre 335).

Après la mort de Miltiade (Melchiade), Sylvestre a été nommé évêque de Rome et a occupé ce poste vingt et un ans.

Il est surtout connu pour son combat contre la doctrine d’Arius de Constantinople qui niait la nature divine de Jésus.

Ce fut l’époque de Constantin le Grand, lorsque la position publique de l’Église afin grandement améliorée, un changement qui doit certainement avoir été très sensible à Rome; il est par conséquent regrettable qu’il y ait si peu d’information faisant autorité concernant le pontificat de Sylvestre.

Il est souvent accusé d’avoir été trop effacé dans ses interventions, ne venant ni au concile d’Arles (314), ni au concile de Nicée (325) mais il les confirma par ses légats.

Le pape, cependant, a pris part aux négociations relatives à l’arianisme et le concile de Nicée.

C’est sous son pontificat que Constantin fait édifier la basilique Saint-Jean de Latran, la basilique de Sainte-Croix de Jérusalem, la basilique de Saint-Paul hors les Murs, la basilique de Saint Laurent. Saint Silvestre intervient pour le mobilier liturgique, les ornements. Il aménagea les catacombes.

Sylvestre est l’un des premiers saints canonisés sans avoir subi le martyre.

Il eut la tâche d’organiser l’Église dans une société enfin pacifiée. Il est un fait indéniable : il reste l’un des premiers confesseurs non martyrs dont le culte fut établi très tôt à Rome.

Il fut très respectueux de l’autonomie des Eglises orientales. Il entreprit de grands travaux dans la Rome impériale.

 

 

 

La tradition du gui

 chez les Celtes, le gui était considéré comme une plante sacrée, miraculeuse, vénérée par les druides. Eternellement vert, le gui était un symbole de prospérité et d’immortalité. En guise de protection, les Celtes suspendaient le gui à leur cou ou à l’entrée de leur maison. Quand ils accueillaient des invités, ils les embrassaient en dessous du gui pour leur porter bonheur.

La tradition de la carte de voeux

Certains font remonter l’origine de la carte de voeux aux Chinois, mais leur apparition en Europe date du Moyen-Âge. En fin ou en début d’année, les religieuses envoyaient un menu présent à leur famille en l’accompagnant d’une lettre de voeux peinte à la main. Cette tradition a disparu au XVIeme siècle pour revenir en force au XVIIIeme siècle. La première carte de voeux est anglaise et a été dessinée par John Calcott Horsley en 1843. Cette carte lithographiée et coloriée à la main a été envoyée en 1000 exemplaires. Dès 1860, l’envoi de carte de voeux s’est généralisée dans le monde. Dans les pays anglo-saxons, on l’envoie en décembre, alors qu’en France, les voeux sont envoyés durant le mois de janvier (jusqu’au 31 janvier, date limite).

 Mais qui était donc ce Sylvestre qui a donné son nom au dernier jour de l’année dans le calendrier Grégorien, c’est-à-dire notre calendrier ? Et d’ailleurs l’année s’est-elle toujours terminée le 31 décembre ? Présenté par Gaël Pollès, journaliste et écrivain.
il a vécu au 4ème siècle après Jésus Christ, au cœur de l’empire romain, et fut un contemporain de Constantin, le premier empereur romain à se convertir au christianisme.
Une légende médiévale prétend même que ce serait Sylvestre qui aurait guérit l’empereur dune lèpre incurable en le baptisant. On attribue aussi à Saint Sylvestre d’autres miracles, comme par exemple d’avoir terrassé un dragon ou ressuscité un taureau Sylvestre a en tout vécu très longtemps et a été pape pendant 22 ans jusqu’à sa mort, naturelle, en 335, c’est d’ailleurs l’un des premiers saint canonisé sans avoir subi le martyre. Encore aujourd’hui personne ne sait pourquoi la Saint Sylvestre a été placée le dernier jour de l’année, car rien dans la vie de Saint Sylvestre ne le lie particulièrement à cette date, sauf peut-être le fait que son règne de pape a correspondu avec la naissance dune nouvelle époque pour le christianisme, puisque grâce à l’empereur Constantin, le christianisme n’allait plus être persécuté dans l’empire romain. Nouvelle ère, nouvelle année.
Ce serait une belle explication si la date de la fin de l’année au 31 décembre n’était pas une invention assez récente., mais ensuite ça c’est gâté
C’est l’édit du roi Charles IX en 1564, qui mit tout le monde d’accord, dorénavant l’année finirait le jour de la Saint Sylvestre, le 31 décembre

La tradition du Nouvel An remonte à Babylone, 2000 ans avant J.-C.

Cette fête avait lieu au printemps pour honorer le dieu Mardouk qui protégeait les récoltes.

À Rome, en 46 avant J.-C., Jules César reporte le Nouvel An au 1er janvier et pour cela il créa une année de 445 jours puis cette tradition disparut et reprit au Moyen Âge à des dates différentes selon le pays.

 

Les Russes et de nombreux slaves orientaux fêtent un Noel et deux Jours de l’An, Nouvel An (1er janvier), Noel orthodoxe (6-7 janvier), Nouvel An «  ancien«  (13-14 janvier).

D’où vient l’habitude de fêter le début de la nouvelle année ? C’est la seule date qui reste du calendrier basé sur les travaux agricoles qui existait chez les slaves anciens. A partir du Xe siècle, le Nouvel An fut célébré le 1er mars au début des travaux de printemps. Cinq siècles plus tard, il fut déplacé au 1er septembre, le jour où ces travaux prenaient fin.

C’est le décret de Pierre le Grand du 19 décembre 1699 qui déplaca une nouvelle fois la fête au 1er janvier du calendrier julien.

 

Les réveillons de famille, la nourriture en abondance, les échanges de cadeaux et surtout les bons voeux sont en prioris chez nous, par contre il y a une tradition qui se perd aux fils des ans et que je déplore énormément c’est la bénédiction paternelle à chaque début d’année. Cette tradition était des plus respectueuse rempli de charme et d’émotion lors du Nouvel An, on devrait la réintégré dans nos familles.

Si l’usage des échanges d’étrennes nous vient des Romains, celui des cartes de voeux agrémentées de quelque mots de politesse et envoyées aux personnes avec qui l’on a eu commerce d’amitié ou d’affaires pendant l’année, vient de l’Extrême-Orient.

L’usage des cartes de voeux du Nouvel An est apparu assez tard chez-nous.

Jusqu’au XVIIe siècle, les visites se rendaient toujours en personne. On peut noter cependant, comme un acheminement vers les cartes vers le milieu du grand siècle. A cette époque, les industriels avaient monté plusieurs agences, qui contre quelques pièces d’argent, mettaient à votre disposition un gentilhomme en sévère tenue noire, lequel l’épée au côté, se chargeait d’aller présenter vos compliments à domicile. Mais un temps vint où le gentilhomme lui-même fut remplacé par la carte de visite qui devint plus tard des cartes de souhaîts avec des scènes touchantes du Nouvel An incluant évidemment les bons voeux aux personnes à qui était destiné la carte.

La tradition du Nouvel An remonte à Babylone, 2000 avant J.-C. Cette fête avait lieu au printemps pour honorer le dieu Mardouk qui protégeait les récoltes. À Rome, en 46 avant J.-C., Jules César reporte le nouvel an au 1er janvier et pour cela il créa une année de 445 jours puis cette tradition disparut et reprit au Moyen Âge à des dates différentes selon les pays : les Anglais fêtaient le nouvel an en mars, les Français le fêtaient le dimanche de Pâques et les Italiens le fêtaient à Noël.

Pour nous, le Jour de l’An est une fête religieuse et est à une date fixe, le 1er janvier de chaque année. Le jour de l’an a un autre nom, la St-Sylvestre. Autrefois, au lieu d’échanger des cadeaux le soir de Noël, ils le faisaient au Jour de l’An.
Cette fête nous permet de souligner la nouvelle année qui commence. On fête ce moment en famille et avec la parenté. Il y a des familles qui continuent de donner la bénédiction paternelle, une tradition de leurs ancêtres.
Le Jour de l’An est célébré deux fois dans la plupart des familles : le 31 décembre au soir et le 1er janvier. On se réunit à différents endroits, chez nos grands-parents, chez nos tantes et nos oncles ou chez nous. Certains doivent faire des petits voyages et doivent même coucher là-bas.

. Nous gardons la plupart des décorations de Noël. Il reste parfois des cadeaux sous le sapin, car il y a de la famille que l’on voit seulement au Jour de l’An et c’est à ce moment qu’on leur remet leurs cadeaux.
Dès leur arrivée, les gens s’amusent, jouent aux cartes, chantent et dansent. À minuit, une nouvelle année commence et tout le monde est joyeux. On se souhaite une bonne année en se serrant la main et en se donnant des becs. Ensuite on sert du mousseux et on mange de la bûche de Noël. Ce qui est le plus plaisant, c’est qu’on se couche tard et qu’on voit notre parenté.
La journée du 1er janvier, on fête ça dans la maison paternelle. On écoute de la musique du Jour de l’An, des rigodons, on chante et on danse. À l’heure du repas, on mange des mets traditionnels : de la tourtière, du ragoût de boulettes, des pâtés à la viande, de la dinde et comme dessert, de la bonne bûche de Noël et des beignets.
On se souhaite la bonne année et on s’amuse à des jeux de société ou aux cartes. On rit et on a beaucoup de plaisir. On prend des photos de famille pour garder de bons souvenirs. On se couche très tard et on a déjà hâte à l’an prochain pour voir notre parenté, surtout celle qui habite au loin et que l’on voit rarement.

Le nouvel an ou fête de la Saint Sylvestre
La date des festivités

La date du jour de l’an peut varier d’un pays à l’autre selon si son calendrier est solaire (comme le notre) ou luni-solaire (comme le calendrier chinois).

L’histoire du nouvel an

C’est Jules César qui a décidé que le 1er janvier serait le jour de l’an. Dans la Rome Antique, cette journée était dédiée à Janus, le dieu du renouveau.

Réveillon : le soir de la saint sylvestre
Le guy et le houx

Le gui et le houx présent au réveillon et au repas du nouvel an sont un héritage des traditions et croyances anciennes. Pour les druides celtes le gui et le houx portaient bonheur, nous avons gardé l’habitude de nous embrasser sous le gui, le soir du réveillon de la saint Sylvestre, en gage de bonheur sentimental et de mariage dans l’année pour les célibataires.

Mais le bonheur n’était pas le seul pouvoir positif du gui, pour les celtes, il permettait aux femmes d’avoir beaucoup d’enfants, il protégeait du mauvais sort et garantissait des récoltes abondantes.

Dans la symbolique chrétienne le houx est plus important en raison de son feuillage persistant et de ses baies rouges, et il était traditionnellement réservé pour Noël. Aujourd’hui le houx est lui aussi utilisé dans la décoration du nouvel an.

Le repas du nouvel an

Le jour du premier janvier, il est de tradition d’organiser un grand déjeuner familial pour fêter l’arrivée de la nouvelle année en famille. Le repas du nouvel an est souvent l’occasion de donner des étrennes aux enfants, pour certains cette tradition vient de la Rome antique où les romains s’échangeaient des pièces et des médailles à l’occasion du changement d’année.
Les echos .

Saint Sylvestre et nouvel an.

Pourquoi fête-t-on la Saint Sylvestre le premier de l’An ?Et puis vint plus tard Sylvestre qui fut pape pendant près de vingt-deux ans (du 31 janvier 314 au 31 décembre 335).

Sylvestre, fils du prêtre Rufin, était un romain. Il pratiqua l’hospitalité avec le plus grand courage en hébergeant un chrétien d’Antioche, Timothée, qui après avoir fait beaucoup de conversions fut décapité sur l’ordre du préfet de la ville, Tarquinius ; Sylvestre emporta le corps du martyre et, avec le pape Miltiade, il l’ensevelit près du tombeau de saint Paul, dans le jardin d’une pieuse dame, Théona. Le pape Miltiade l’ordonna prêtre. Elu à la succession de Miltiade, sous le règne de Constantin le Grand (306-337), il gouverna l’Eglise à l’époque où elle passait de la persécution au pouvoir. Il eut la satisfaction de voir l’Eglise de Rome enrichie et embellie par les largesses impériales auxquelles on doit de grands édifices comme la Basilique Constantinienne (plus tard Saint-Jean-du-Latran) avec son baptistère, et les basiliques Saint-Pierre et Saint-Paul. Le pape Sylvestre 1er, dont le pontificat s’étendit de 314 à 355 participa notamment au concile de Nicée, en 325, au cours duquel fut condamné l’arianisme, qui niait l’unité et l’identité de substance de la sainte Trinité. En d’autres termes, c’est sous son règne que le dogme de la sainte Trinité prit son importance et que le christianisme obtint le statut de religion d’empire dans le monde romain. On assure que Saint-Sylvestre est le premier pape à être représenté avec une tiare (chapeau pontifical). Saint Sylvestre mourut à un âge avancé et fut enterré dans le cimetière de Sainte-Priscille sur la Via Salaria (31 décembre 335).

Et depuis, on fête le Nouvel an, le jour de son anniversaire. C’est aussi l’anniversaire de Jacques Cartier (en 1491), d’Henri Matisse (en 1869), d’Anthony Hopkins (en 1937) et de Donna Summer (en 1948). Mais l’anniversaire le plus marquant de ce jour demeure celui du code de la route, le 31 décembre 1922. Le gouvernement français promulgue un règlement de circulation pour les automobiles.

Chez les Chinois le nouvel an aura lieu le 1 février. Depuis la création de la République Populaire de Chine le 1er octobre 1949 par le Président MAO Zedong , la Chine a officiellement adopté le calendrier Grégorien, ou le calendrier solaire pour l’administration. En revanche, les Chinois conservent leurs festivités traditionnelles fixées selon les dates en calendrier lunaire chinois. Ces fêtes traditionnelles sont vivaces aujourd’hui comme la fête du printemps, marquant l’arrivée du nouvel an chinois. La fête du printemps a lieu le 1er jour du premier mois de tous les ans en calendrier lunaire chinois. Mais la date en calendrier solaire varie selon l’année et est obtenue après des calculs complexes du mouvement duel de la Terre et de la Lune. .. . Dans l’Histoire chinoise anciennes de 24 dynasties, le temps n’a ni de commencement, ni de fin et l’an 2003 sera sous le signe de la Chèvre.

Est-ce que Dieu approuve le Réveillon de la Saint-Sylvestre et les célébrations de la fête du Nouvel An ? Selon le calendrier sacré, Dieu a établi le premier mois de l’année dans la période de mars-avril (selon le calendrier romain). Par conséquent, le 1er janvier n’est pas le Nouvel An de Dieu (Exode 12:2, Deutéronome 16:1). Et Dieu n’a pas ordonné une fête ce jour-là non plus.

Quelle est donc l’origine du Jour de l’An ? « Dans les temps anciens, lors de chaque Nouvel An les Romains s’échangeaient comme cadeaux des branches d’arbres sacrés. Par la suite, ils se mirent à s’offrir des noix recouvertes d’or ou des pièces frappées à l’effigie de Janus, le dieu des portes et des débuts. Le mois de janvier a été nommé d’après Janus, qui avait deux visages, l’un tourné vers l’avant et l’autre regardant vers l’arrière. Les Romains apportaient également des présents à l’empereur. Les empereurs finirent, en fait, par exiger de tels cadeaux. Mais en l’an 567 de notre ère, l’Église chrétienne proscrit cette coutume ainsi que certains autres pratiques païennes du Nouvel An » (World Book Encyclopedia, 1990, article « New Year’s Day » (Jour de l’An).

 

Des Origines babyloniennes
Au temps de Babylone, le Nouvel An était fêté sous le nom de « L’Akîtu », fête la plus importante et la plus significative de l’année. La Fête du Nouvel An se célébrait vers l’équinoxe de printemps, au début du mois de « nisan » , qui correspond environ aux mois de mars-avril du calendrier grégorien et au mois d’avril du calendrier Julien. Elle était destinée aux dieux des localités mais plus précisément à Mardouk et son fils Nabou. Elle durait 12 jours dans les festivités et la réjouissance. Au cours des cérémonies célébrées, le roi devait abandonner les insignes de son pouvoir et, devant le Grand Prêtre qui devenait pour un temps son juge, il se confessait et demandait pardon pour les fautes qu’il avait commises au cours de l’année. Il prenait de nouvelles résolutions pour la nouvelle année. L’Akîtu se terminait alors par l’entrée en fanfare du dieu Mardouk dans la ville. Le retour du dieu dans sa demeure se faisait alors dans une ville nettoyée de tous ses péchés…

La Saint-Sylvestre
Le 31 décembre, c’est la Saint-Sylvestre. Sylvestre 1er fut pape de 314 à 335. Il aida l’empereur Constantin à faire adopter le christianisme dans tout l’empire romain. Il mourut un 31 décembre. En ce temps là, le 31 décembre était un jour comme les autres, qui ne correspondait pas encore à la veille d’une nouvelle année.

Vœux, baisers et gui porte-bonheur
Le 31 décembre, on suspend un bouquet de gui au plafond et aux 12 coups de minuit, la tradition veut que l’on s’embrasse sous ce bouquet. C’est l’heure des vœux échangés et des bonnes résolutions. Au temps des Gaulois, le gui du chêne était sacré. Au 6ème jour de la lune qui succède au solstice d’hiver, c’est à dire autour du 31 décembre, ils organisaient une grande fête du gui. Les Druides le coupaient avec une serpe en or en prononçant une formule incantatoire « O Ghel an Heu! », que le blé lève! Ils espéraient ainsi rendre la terre féconde. Cette expression s’est transformée au cours des âges pour devenir « Au gui l’an neuf! ». L’heure est également aux vœux et aux bonnes résolutions.

Naissance du calendrier Julien et du calendrier Grégorien
En l’an 46 avant Jésus-Christ, l’empereur Jules César impose un nouveau calendrier, qui prend tout naturellement son nom. Pour l’établir, il fait appel à un astronome égyptien. Mais le savant se trompe dans ses calculs: son année dure 365 jours et 6 heures, alors qu’en réalité une année solaire ne dure que 365 jours et 5 heures et 48minutes. Résultat: il y a un décalage de 11 jours. En 1564, le roi Charles IX met de l’ordre dans tout ça en fixant le début de l’année au 1er Janvier. Cette date sera adoptée qu’à partir de 1752 en Europe.

Les cartes de vœux

Réveillon à Toulouse

Réveillon du 31 Décembre 2017 : Saint-Sylvestre et Nouvel An 2017 dans la ville rose et dans le 31- Haute Garonne. Soirées, Restaurants et Fêtes Pour les Toulousaines & Toulousains.

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